Mots et mets

16 juillet 2020

Coulis d'abricots au romarin

Coulis abricots

 

S'il est un fruit d'été que j'affectionne particulièrement, c'est bien l'abricot. Juteux, parfumé, il exhale tout le soleil de la Provence. Mûr à point, il offre un goût acidulé, une profondeur dans laquelle on aimerait se perdre, une saveur à nulle autre pareille... Aujourd'hui, j'ai décidé de le marier au romarin du jardin pour une touche d'originalité dans ce coulis qui accompagnera merveilleusement bien un fromage blanc, une glace ou encore un yaourt grec au miel...

Je vous souhaite une belle journée d'été!

Ingrédients (pour 8 personnes)

- 600 gr d'abricots

- 180 gr de sucre de canne (à réajuster selon l'acidité des abricots)

- 1 branche de romarin

1) Laver soigneusement les abricots et les couper en quatre en ôtant les noyaux.

2) Les disposer dans une casserole, ajouter le sucre de canne, la branche de romarin et faire compoter à tout petit feu une dizaine de minutes.

3) Une fois les abricots fondants, laisser refroidir.

4) Oter ensuite la branche de romarin (en veillant à ce qu'il ne reste pas de petite épine détachée, peu agréable en bouche!) et mixer finement le coulis, puis le passer au chinois pour une texture plus fine.

5) Réserver au frais jusqu'à consommation.

Le p'tit truc: Evidemment, toute la saveur du coulis proviendra de la qualité de vos fruits: choisissez des abricots parfumés, mûrs à point.

Coulis abricots 2

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29 avril 2020

La tendresse...

Pour accompagner la dégustation des Mousses au chocolat blanc sans oeuf, voici -une fois n'est pas coutume! - non pas un texte littéraire, mais cette belle chanson de Bourvil que j'aime beaucoup.

Je vous souhaite tout plein de tendresse dans vos vies, d'en semer par paquets et d'en récolter encore plus...

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On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question
(...) Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long
Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien...
Bourvil
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21 avril 2020

Mousse au chocolat blanc sans oeuf

 

Mousse chocolat blanc 1

 

Ayant, comme vous tous!, un peu de mal à me procurer des oeufs en ce moment, je cherchais une recette de dessert qui n'en demande pas... et j'ai découvert cette mousse au chocolat blanc sans oeuf!

Une mousse, sans oeuf? Etonnant, non?! Et bien figurez-vous que c'est le jus des pois chiches, mais oui! qui remplace les oeufs! La mousse est un peu moins ferme, mais le résultat est léger et aérien, en un mot: bluffant! Et les loulous n'y ont vu que du feu, c'est vous dire!

Et vous, des recettes gourmandes sans oeuf à me partager?

Je vous souhaite une journée pleine de douceur et de légèreté!

Merci au très joli blog Pâte à choup' dont je me suis inspirée pour cette chouette recette! 

Ingrédient (pour 5 verrines):

- 175 gr de chocolat blanc à pâtisser

- 175 ml de jus de pois chiches

1) Battre longtemps le jus de pois chiches jusqu'à ce qu'il monte en neige ferme (environ 3 min pour moi).

2) Pendant ce temps, faire fondre le chocolat blanc au bain marie. Oter du feu.

3) Mettre une cuillère de blancs dans le chocolat et mélanger pour détendre l'ensemble.

4) Puis ajouter l'ensemble des blancs avec une maryse, en remuant très délicatement pour ne pas "casser" les blancs. Arrêter quand le mélange est homogène.

5) Disposer dans des verrines et mettre au frais. Laisser reposer au moins 2h.

5) Déguster bien frais!

Le p'tit truc: On peut agrémenter ce dessert avec des copeaux de noix de coco sur le dessus par exemple, pour apporter un peu de craquant. 

Mousse chocolat blanc 2

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Salade méditerranéenne aux pois chiches

 

Salade 1

 

En ces temps de confinement, mettre du soleil dans l'assiette

Et partir loin, loin pour un voyage de saveurs...

(Le genre de recette que j'adore: ultra parfumée et tellement rapide!)

Ingrédients (pour deux personnes):

- 400 gr de pois chiches

- Des tomates confites

- Une cébette

- Un petit morceau de citron confit

- 1/2 citron vert

- Moutarde

- Huile d'olive

- Quelques feuilles de menthe

- Quelques feuilles de coriandre

- Sel, poivre, cumin

1) Egoutter les pois chiches.

2) Dans une assiette, disposer les pois chiches, les tomates confites coupées en lamelles, le citron confit coupé en petits dés, la cébette lavée et coupée finement.

3) Ciseler sur la salade de la menthe et de la coriandre.

4) Assaisonner à votre goût avec sel, poivre et une pincée de cumin.

5) Faire une vinaigrette avec 1 cc de moutarde, un demi jus de citron et de l'huile d'olive.

6) Servir bien frais!

Le p'tit truc: Vous pouvez garder le jus des pois chiches pour une mousse au chocolat par exemple! La recette est à venir! ;-)

Salade 3

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17 février 2020

Lectures

Voilà tellement longtemps que je ne suis plus venue publier ici... Et pourtant, ce n'est pas l'envie qui m'en manque, mais bien le temps, ce maudit temps qui toujours file plus vite, encore plus vite, sans jamais me laisser de répit, ni même la possibilité de faire tout ce que je voudrais, tout ce dont je rêverais... Et pourtant, je continue à cuisiner, toujours!, et les recettes s'empilent, attendant avec confiance un jour où je retrouvererais... du temps! Alors, pour me faire pardonner, voici quelques-unes de mes dernières lectures que je suis heureuse de partager avec vous!

L'étrangère de Valérie Toranian

La vieille Aravni raconte, avec douleur, son histoire à sa petite-fille, Valérie. Son enfance heureuse en Arménie, et puis, brusquement, le chaos: le génocide qui débute, subitement, dans la violence et le sang. L'incrédulité de ceux qui se croyaient en sûreté, qui n'imaginaient jamais que l'horreur pourrait arriver. Elle raconte la fuite, les convois, les morts qui s'accumulent autour d'elle jusqu'à l'indicible tant la folie des hommes est grande... En parallèle, nous suivons sa vie d'étrangère en France, perpétuellement tiraillée entre deux mondes, l'impossibilité de trouver sa place et la tragédie de se sentir "étrangère" pour toujours. Un roman bouleversant dont on ne sort pas indemne.

"Aravni baisse la tête et fixe la bas de sa robe crasseuse. Elle entend ls voix échauffées des hommes qui marchent vers leur charette. (...) Tu ne les regardes jamais. Tu prends un air abruti, tu dois ressembler à un animal." (p.55)

Ce qu'en dit James de Dominique Schneidre

La narratrice, septuagénaire, originale et cultivée, vit dans une vieille maison remplie de livres et dialogue avec les auteurs comme s'ils étaient encore vivants. Un jour, il lui faut à tout prix trouver de l'argent pour réparer le toit de sa maison. Seule, elle se tourne vers ses chers auteurs pour trouver la solution à ses problèmes... et c'est une idée bien farfelue qui sortira de ces échanges!

Une écriture vive et amusante qui traite de manière légère la relation avec et entre les écrivains.

"Ma généreuse Geneviève croyait probablement que je fais ce que je veux chez moi. Or James éteint la télévision dès que j'ai le dos tourné, car le bruit l'indispose. Proust ouvre les fenêtres si quelqu'un fume, puis les referme pour éviter les courants d'air. (...) Seul Tchékhov se propose de donner un coup de main quand il s'agit de planter des arbres."

L'arbre du paradis de Ellis Peters

Au 13ème siècle, Harry Talvace, jeune noble, s'enfuit du château familial avec son compagnon Adam. Leur chemin est parsemé d'embûches. Il découvrira, au long de sa quête, sa passion de bâtisseur, sa future épouse, mais aussi et surtout le terible et puissant seigneur de Talvace auquel il va irrémédiablement lier sa vie par un terrible pacte...

Un roman historique passionnant, envoûtant, en trois tomes. Les presque mille pages se dévorent d'une traite et l'épaisseur psychologique des personnages finement dessinés par Ellis Peters nous tient en haleine jusqu'au bout.

"En es-tu sûr? souffla Isambard. Où sommes-nous, toi et moi, depuis le premier jour, sinon sur un champ de bataille? Lorsque tu m'as invité à ce qui était bien plus qu'un jeu, crois-tu que je n'ai pas compris qu'il s'agissait d'un défi à mort?" (p.731)

Photo-photo de Marie Nimier

A partir d'une séance photos d'écrivains pour Karl Lagerfeld, la naratrice raconte la suite d'évènements, petits et grands, qui se sont enchaînés: la rencontre avec Huguette Malo, vieille femme improbable à la recherche de chaussures vert tilleul, un chat récurrent, un voyage à Baden-Baden... Tout cela parsemé de réflexions sur l'art du roman et sa construction, mise en abyme dûment menée ici.

Ce n'est pas un roman inoubliable, mais on passe un bon moment et Marie Nimier manie une plume pleine de verve et d'ironie fort plaisante.

"Le soleil me réchauffait les épaules. J'étais là, place Dauphine, au 5ème étage d'une chambre aux cloisons de papier, ce corps qui me tenait debout vacillant  d'un pied sur l'autre, non, il ne vacillait pas, ni ne tanguait, j'étais sûre que le mouvement était imperceptible, mais moi, à l'intérieur, je le percevais comme un balancier, une marche intime, quelque chose qui avançait". (p.221)

Je vous souhaite de très belles lectures!

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29 juillet 2018

Petite chronique ordinaire de celle qui s'est fait voler son sac

Petite chronique ordinaire de celle qui s'est fait voler son sac dans la journée...

Un petit mot pour toi, ce soir, toi le gars qui m'as chouravé mon sac à main aujourd'hui... ok, on avait fait la bêtise de laisser la porte ouverte, mais il fait tellement chaud sur un chantier avec 40 degrés dehors... Tu n'étais pas obligé d'entrer et de te servir, comme ça, comme... un voleur! Si tu avais besoin d'argent, mon gars, t'aurais pu nous demander. On n'a pas l'habitude de refuser à ceux qui nous demandent... on aurait pu parler, même, tu nous aurais raconté ta vie, j'imagine qu'elle ne doit pas être très folichonne pour vivre ainsi. Tu sais, mon sac, c'est pas franchement de la grande marque, et il était pas mal usé. Je ne sais pas trop ce que tu en tireras. Moi, il me rappelait un cadeau, fait avec amour. À l'intérieur, un portefeuille, quelques billets, jamais grand chose sur moi... Je suis mal à l'aise que tu aies ma trombine en photo sur ma carte d'identité, d'autant plus que j'en suis réduite à t'imaginer, moi, car évidemment tu as su ne pas te faire voir... Je me demande ce que tu vas faire de la carte de cantine... Ce serait marrant de te voir débarquer un jour au collège... Pour mes ( nombreuses) cartes de fidélité, n'hésite pas à t'en servir, qu'elles puissent au moins me rapporter des points, pourquoi pas même des bons d'achat, je pense que tu me dois bien ça, non? Pour mon pass éducation, tu as de bonnes réductions dans les musées. Je pensais m'en servir bientôt pour l'expo Nicolas de Staël à Aix... N'hésite pas à en profiter pour aller au musée, toi aussi. J'aimerais que tu sois touché par la grâce de l'art. C'est des grands mots, tout ça, je sais, et t'en as probablement rien à faire, mais peut être que si on t'avait mené au musée enfant... Ma carte bleue, bon, désolée mon p'tit gars, mais j'ai fait opposition avant que tu n'aies eu le temps de t'en servir... Tous mes papiers officiels, j'espère que tu auras la décence de ne pas t'en servir... Tu sais que t'abuses, quand même, Bonhomme, parce qu'à une semaine de mon déménagement, j'avais vraiment autre chose à faire que passer l'aprem au commissariat et j'imagine même pas le temps à venir pour tout refaire. Et puis, à tant qu'à faire d'entrer chez nous, t'aurais pu casser une vitre, histoire que l'assurance nous aide un peu... Ce soir, j'ai le coeur gros, tu vois... Je me répète que ce n'est que du matériel, que l'essentiel n'est pas là, mais si tu veux le fond de ma pensée ( dont tu n'as probablement rien à f...), ce soir je suis quand même bien en colère contre toi. Alors je t'écris ces quelques mots pour te rendre plus humain, pour me dire que ces quelques sous volés, ce n'est pas pour du chite, ni pour te saouler jusqu'au bout de la nuit pour oublier, mais parce que tu as une famille à nourrir, des enfants que tu ne sais pas comment habiller... et je les imagine, et je m'apaise... Bonne route, mon gars, mais je t'en prie, frappe à la porte, la prochaine fois!

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02 juillet 2018

Panna Cotta à la rose, litchies et framboises

Panna Cotta rose 2

 

Eté... Prendre le temps de respirer...

Oser se poser...

Contempler le ciel, la mer...

Et s'offrir une pause fraîche et gourmande!

Ingrédients (pour 6  grandes verrines):

- 80 cl de crème liquide (fleurette si possible)

- 60 gr de sucre en poudre

- 4 feuilles de gélatine

- 1 cs de thé "souffle fleuri" chez Daman (sinon, du sirop de rose)

-  18 litchies

-  une trentaine de framboises

1) Dans un grand bol d'eau froide, faire tremper la gélatine une quizaine de minutes.

2 Passé ce temps, faire chauffer la crème à feu doux. Quand le bouillonnement commence, ôter du feu, verser le thé à la rose dans la crème et laisser infuser 4 min.

3) Puis passser la crème infusée à travers un chinois et refaire chauffer à feu doux en ajoutant le sucre. Mélanger pour le faire dissoudre complètement. Aux premiers frémissements, ôter du feu et ajouter la gélatine bien essorée.

4) Bien mélanger. Verser dans des verrines et laisser prendre au frais quelques heures.

5) Avant de servir, décortiquer les litchies et décorer les coupes avec les litchies et les framboises. Servir très frais.

Le p'tit truc: Voilà un dessert très vite fait, qui demande peu de préparation, parfait pour un goûter d'été entre copines!

 

Panna cotta rose 3

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26 juin 2018

Lectures toujours!

Quelques idées de lectures pour accompagner les belles journées ensoleillées qui s'ouvrent à nous...

L'élégance du hérisson de Muriel Barbery

Les récits parallèles de Renée, concierge surdouée - mais qui le cache! - dans un immeuble habité par la grande bourgeoisie parisienne, et de Paloma, jeune adolescente, fille d'un ancien ministre, qui habite dans le même immeuble. On voit se croiser différents personnages et notamment le nouveau propriétaire de l'immeuble, le mystérieux Kakuro Ozu. Les gens se croisent, des liens se nouent, des drames se jouent, des rencontres se vivent.

"L'éternité, cet invisible que nous regardons." (p.272)

"Je penche doucement la tête, je songe au camélia sur la mousse du temple, à une tasse de thé tandis que le vent, au-dehors, caresse les frondaisons, la vie qui s'enfuit se fige en un  joyau sans lendemain ni projets, le destin des hommes, sauvé de la pâle succession des jours, s'auréole enfin de lumière et dépassant le temps, embrase mon coeur quiet." (p.111)

Camarades de classe  de Didier Daenicks

Dominique et François forment un couple qui approche la soixantaine. François est miné par la perspective d'un licenciement. Un jour arrivent des messages d'anciens camarades de classe. Dominique répond à la place de son mari. Surgissent alors des souvenirs de l'ancien temps, marqué par mai 68, le communisme,... Mais un jour apparaît un mystérieux Armhur Tarpin qui pousse les uns et les autres vers les zones sombres de leur jeunesse jusqu'au dénouement, surprenant.

"La famille n'était pas présente, physiquement, mais elle faisait traîner ses chaînes. C'est aussi comme ça que je me revoyais, étoile éteinte d'une jeunesse gênée aux entournures." (p.15)

La nuit de Valognes d'Eric Emmanuel Schmitt

Quatre femmes se retrouvent, menées par la duchesse de Vaubricourt, afin de se venger une fois pour toutes, de Don Juan qui les a jadis bafouées. La punition? Le forcer à épouser Angélique, sa dernière victime. Mais le Don Juan qui apparaît n'est plus tout à fait le même...

"Ni un saint, ni un héros, Don Juan, ne vous leurrez pas, mais un escroc, un petit escroc de l'amour." (II,3)

"Une ombre, ça ne vous appartient pas, c'est la lumière qui vous la donne." (III,6)

Eldorado de Laurent Gaudé

Le commandant Piracci a pour mission de sillonner les mers à la recherche de clandestins afin de les sauver de la noyade si nécessaire. Il se rend peu à peu compte qu'il brise des rêves humains profonds... Un jour, en recueillant une jeune femme, Piracci lâche subitement tout et prend lui aussi la mer, refusant le monde dans lequel il vit. En parallèle, un jeune africain quitte son frère bien aimé et son pays pour tenter de trouver l'Eldorado en Europe... Un des romans les plus forts et les plus bouleversants qu'il m'ait été donné de lire ces derniers temps. 

"Il repensait à son visage. Il y avait en elle une beauté solide et dure, la beauté de ceux qui ont  décidé leur route et s'y tiennent, la beauté que confère au regard la volonté. (...) Il se sentait vide par rapport à elle. D'un vide confortable qui le dégoûtait." (p.40)

" Il ne fallait pas renoncer au voyage. L'Eldorado. (...) Il avait lu ce mot sur les livres. (...) Il leur dit de partir, sans attendre, à l'assaut des frontières. De tenter leur chance avec rage et obstination. Que des terres lointaines les attendaient. Oui, c'est cela qu'il murmura à la poussière. Que l'Eldorado était là. Et qu'il n'était pas de mer que l'homme ne puisse traverser." (p.219)

Bonnes lectures à tous!

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02 mai 2018

Soupe façon thaï aux crevettes et coriandre

Soupe thaï 1Puisque le vent et le pluie ont décidé de faire leur retour et que le printemps tarde à poindre le bout de son nez, réconfortons-nous avec cette petite soupe asiatique! Coriandre, gingembre, citronnelle nous emmènent voyager au loin... Parfait pour la saison!

Ingrédients (pour quatre personnes):

- 1 l de bouillon de poulet (fait maison, c'est meilleur!)

- 2 courgettes

- 4 carottes

- une grosse poignée de champignons noirs déshydratés

- Une vingtaine de courgettes

- gingembre frais (quantité à adapter selon les goûts!)

- un peu citronnelle

- 1 cc piment doux

- 2 grosses poignées de coriandre fraîche 

- 2 cs de sauce soja sucrée

- 40 cl de lait de coco

1) Faire réhydrater les champignons noirs dans de l'eau.

2) Eplucher et couper la carottes en fins bâtonnets.

3) Détailler les courgettes en fins bâtonnets aussi.

4) Décortiquer les crevettes.

5) Faire bouillir 1 l de bouillon de poulet. Baisser ensuite la température et ajouter  le gingembre râpé,  la citronnelle coupée en petites rondelles,  une cuillère à café de piment doux. Laisser mijoter trois minutes.

6) Pendant ce temps, faire chauffer la sauce soja et faire sauter les crevettes décortiquées dedans quelques instants. Réserver.

7) Dans le bouillon, faire cuire à petit feu les carottes, les courgettes, les champignons noirs une dizaine de minutes environ (il faut que les légumes restent croquants!).

 8) A la fin de la cuisson, ajouter le lait de coco, les crevettes et la coriandre ciselée.

9) Mélanger, puis laisser chauffer à feu très doux quelques instants. La soupe ne doit pas bouillir, sinon les crevettes seraient trop cuites et le lait de coco trancherait.

10) Servir immédiatement!

Le p'tit truc: Si vous préparer votre soupe dans la journée, n'ajoutez les crevettes que quelques istants avant de servir! Vous pouvez varier la quantité de vos épices en fonction de votre goût!

Sans titre-Soupe thaï 2

 

Bon appétit!

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27 avril 2018

Gâteaux ultra moelleux au chocolat et Philadelphia

Moelleux chocolat Philadelphia

Aaaahhh! La chasse aux oeufs! Ce matin si précieux où les petits paniers attendent sagement les enfants qui, eux, n'ont guère envie d'attendre trop longtemps que les parents se réveillent! Moment d'excitation, d'impatience, on essaie de glisser un oeil, discrètement, mine de rien, mais on se fait rabrouer par la fratrie: "Non! On a dit qu'on attendait tout le monde!". Enfin la porte s'ouvre! En pyjama, cheveux en bataille, petits pieds hâtivement enfilés dans les chaussons, la tribu s'élance... "Là, là! Oh le gros! Et là encore! Il y en a partout!" Les paniers se remplissent sans que l'enthousiasme ne tarisse. Enfin, ne restent plus que les plus difficiles à trouver, les mieux cachés. C'est le moment le plus jouissif, celui où le ramassage devient quête attentive et la joie est décuplée devant un ultime oeuf, décidément bien planqué! Viennent ensuite les yeux pétillants devant la collecte, les mains qui touchent, palpent, comme pour mieux savourer le précieux butin. Et enfin la dégustation tant attendue: c'est si rare de manger du chocolat, en pyjama, avant même le petit déjeuner! On hésite: les couleurs sont si tentantes! Et si je prenais une petite friture? Ou plutôt ce gros, là, qui me fait de l'oeil? Ou encore ce rouge dans son papier chatoyant? Moment de gourmandise, en famille, attendu chaque année et chaque année renouvelé...

Mais voilà! Aussi grande soit la gourmandise, arrive un moment où l'on voudrait que tout ce tout ce chocolat ne s'installe pas non plus pour tout l'été! Alors cette petite recette de gâteaux avec leur surprise chocolatée à l'intérieur est parfaite pour avancer les stocks.Et le Philadelphia utilisé à la place du beurre apporte un moelleux incomparable! Bon appétit, les gourmands!

Ingrédients (pour 8 petits gâteaux)

- 90 gr de farine

- 3 oeufs

- 40 gr de sucre

- 140 gr de Philadelphia (ou fromage de même type)

- 1/2 sachet de levure

- 1 p. de sel

- 200 gr de chocolat au lait

- 8 petits oeufs de Pâques

1) Préchauffer le four th. 180.

2) Faire fondre le chocolat au lait au bain marie

3) Battre les oeufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.

4) Ajouter le Philadelphia et continuer à battre quelques minutes.

5) Ajouter la farine, le sel et la levure tamisées.

6) Mélanger doucement.

7) Ajouter enfin le chocolat fondu et mélanger.

8) Beurre soigneusement des petits moules et verser l'appareil à l'intérieur, aux 2/3.

9) Glisser un oeuf au centre et enfourner pour 18 min. Surveiller la cuisson avec la pointe d'un couteau.

 Le pt'tit truc: Ces gâteaux sont déliceux encore chaud quand le coeur est coulant!

Moelleux chocolat Philadelphia 2

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